OBSERVATOIRE CENTRE ARDENNE

OBSERVATOIRE CENTRE ARDENNE

Lieu public dévoué à la promotion des sciences astronomiques,
l’Observatoire abrite les incroyables instruments du voyageur intergalactique sans combinaison spatiale.

Emboîtez le pas de guides passionnés et échappez-vous :
il y a (presque) autant de façons d’aborder l’astronomie que d’objets dans l’univers !

Avec le soutien de

AVEC LE SOUTIEN DE

“LA PROVINCE DE LUXEMBOURG, ESPACE ÉTOILÉ”

Face aux enjeux climatiques, le slogan “Une ardeur d’avance” doit de toute urgence trouver à s'incarner dans nos actions locales en faveur de la nature. Parmi elles, la lutte contre les nuisances inhérentes à la pollution lumineuse devrait nous préoccuper au plus haut point, nous dont le territoire n'attire déjà que trop le regard depuis l'espace.

Le vendredi 05 mai 2019, quatre représentants politiques luxembourgeois, René COLLIN, Philippe COURARD, Benoît PIEDBOEUF et Jean-Philippe FLORENT, se sont ainsi engagés en signant à l'Observatoire Centre Ardenne une Charte de gestion intégrée de l’éclairage en province de Luxembourg rédigée en collaboration avec l'ASCEN (Association de Sauvegarde du Ciel et de l'Environnement Nocturne)

Un Comité de Pilotage et de Suivi sera installé dans les six mois de la signature de la Charte et fera des propositions en matière de solutions énergétiques innovantes ;
sur les relations entre éclairage public et sécurité ; informera, interpellera et sollicitera les autres niveaux de pouvoirs ainsi que les acteurs liés à la production, au transport et à la fourniture
d’électricité ; organisera des campagnes d’information du public via les différents canaux médiatiques et veillera à ce que le Collège Provincial puisse s’inspirer de la Charte pour mettre en œuvre des mesures allant dans le sens d’un meilleur éclairage respectant au mieux l’environnement nocturne.

CONSULTER LA CHARTE

En savoir plus ?

Voir le cahier de recommandations techniques pour les éclairages publics publié par l'ASCEN

"Pollution lumineuse, un danger pour la santé", article paru le 30/04/2019 dans METRO